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Désordre de travail sur le lieu de travail sur le lieu de travail

Le travail par quarts fait référence à tout horaire de travail qui tombe en dehors des heures de 7 h et 18 h. Le terme englobe les heures du soir, de nuit et tôt le matin, ainsi que les quarts fixes ou rotatifs. Selon le Bureau of Labor Statistics, environ 16% des salariés à temps plein aux États-Unis travaillent par quarts non diurnes.

Bien que l’horaire de travail par quarts soit courant – et, dans certains cas, carrément nécessaire – pour certaines professions, des horaires irréguliers peuvent nuire au sommeil, à l’humeur et à la santé générale d’un employé. Les travailleurs par quarts qui sont privés de sommeil sont également plus sujets aux erreurs et aux accidents sur le lieu de travail.

Si vous gérez des employés qui ont des horaires irréguliers, vous pouvez prendre des mesures pour promouvoir de saines habitudes de sommeil parmi votre personnel et assurer un environnement de travail plus sûr et plus productif. Vous devez également vous familiariser avec les signes et les symptômes du trouble du travail par quarts, une condition qui peut avoir de graves conséquences.

Conseils pour attribuer des quarts de nuit et tôt le matin

Le manque de sommeil adéquat peut affecter la capacité d’un employé à se concentrer, à prêter attention, à rester concentré sur ses tâches et à interagir avec ses collègues. Lors de l’attribution de quarts de nuit, voici quelques points à garder à l’esprit en ce qui concerne la sécurité et la productivité des travailleurs:

  • Considérez attentivement les heures de début : chaque employeur a des besoins différents, mais les heures de début entre 5 heures et 6 heures du matin sont déconseillées pour plusieurs raisons. D’une part, les quarts de travail tôt le matin sont associés à la plus grande fatigue des travailleurs. Ces changements peuvent également être problématiques pour les employés qui utilisent les transports en commun.
  • Gardez un œil sur les nouveaux employés : alors que tout employé est susceptible d’avoir des problèmes de sommeil en raison d’heures irrégulières, ceux qui viennent de travailler par quarts sont probablement plus susceptibles de commettre des erreurs ou d’être impliqués dans un accident. Il en va de même pour les employés qui travaillent par quarts qui s’étendent au-delà de leurs heures normales. Des suivis de routine avec ces travailleurs peuvent vous aider à vous assurer qu’ils s’adaptent au quart de travail et sont aptes au travail.
  • Maintenez un environnement de travail bien éclairé : puisque les rythmes circadiens sont principalement basés sur l’exposition à la lumière, un lieu de travail lumineux peut aider les employés à s’adapter aux horaires irréguliers. Des études ont montré que l’exposition à des intensités lumineuses allant de 1 200 à 10 000 lux pendant trois à six heures pendant un quart de travail peut accélérer le processus d’ajustement. Alternativement, une exposition intermittente à la lumière pendant 20 minutes chaque heure s’est également avérée efficace.
  • Encouragez les pauses productives : pour les pauses de 15 à 20 minutes, les employés peuvent obtenir un regain d’énergie indispensable en faisant un entraînement rapide dans la salle de sport du bureau ou en faisant quelques tours autour de la propriété. Ils pourraient également opter pour une sieste. Bien qu’une pause puisse sembler insuffisante pour dormir, des études ont en fait montré que 10 à 20 minutes est le moment idéal pour faire une sieste. Des siestes plus longues peuvent entraîner un sommeil profond, ce qui les rend plus difficiles à se réveiller et plus susceptibles de se sentir étourdies lorsqu’ils retournent au travail. N’oubliez pas: aucune loi fédérale n’oblige les employeurs à prévoir des pauses pendant les quarts de travail, mais même une brève période de repos peut grandement profiter à votre personnel.
  • Établissez un espace dédié à la sieste : de nombreux bureaux ont des salles de sieste spécialement conçues pour que les employés puissent se taire pendant les pauses. Si votre lieu de travail ne dispose pas d’un espace dédié à la sieste, vous pourrez peut-être en installer un dans une salle de conférence, une salle de pause ou un bureau libre. Vous pouvez également encourager les employés à utiliser cette zone pour faire une petite sieste avant de rentrer en voiture, plutôt que de dormir dans leur voiture.
  • Discutez des options de covoiturage : la somnolence au volant est un risque majeur pour les travailleurs postés. Selon les statistiques les plus récentes de la National Highway Traffic Safety Administration, un accident dû à la somnolence au volant est le plus susceptible de se produire entre minuit et 6 heures du matin ou en fin d’après-midi. De plus, la plupart de ces accidents impliquent des conducteurs célibataires. Les employés partageant les trajets pour se rendre au travail, plutôt que de conduire seuls, pourraient potentiellement réduire le risque d’accident sur la route.
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